Qui sommes-nous ?

A partir du 1er juillet un seul numéro pour joindre Cohérence 06 73 21 06 66

L’association Réseau Cohérence regroupe principalement en Bretagne plus d’une centaine d’adhérents (associations, syndicats, entreprises, agriculteurs, particuliers). Depuis 1997, Cohérence, c’est à dire le cœur de ce réseau, développe des outils adaptés à la transversalité des problématiques (écologiques, économiques, sociales et solidaires). Ces outils s’appuient sur la démocratie participative et la coopération entre les acteurs de la société civile et les élus des territoires.

L’association Réseau Cohérence a signé la déclaration commune du Collectif pour une transition citoyenne et s’inscrit totalement dans ce mouvement vers un développement solidaire et durable.

transition-citoyenne-header-650x150Le Réseau Cohérence porte une dynamique positive et mobilise les citoyens autour de nouveaux projets de territoires sur des valeurs de développement fait d’humanisme, d’écologie et d’une économie au service d’un mieux-vivre ensemble.

Cet engagement a été récompensé par deux trophées bretons du développement durable, pour l’ Agenda 21 des familles et du citoyen (2011) et pour l’action en faveur de l’élevage de porc sur paille (en 2014).

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La mise en œuvre de la futur PAC en Bretagne: un chantier devant nous!

La FRCIVAM Bretagne organisait une journée de formation sur la PAC le 4 octobre. Voici quelques éléments de synthèse pour aider à comprendre la nouvelle architecture de la prochaine PAC, les enjeux et les marges de manœuvre identifiées par le réseau des CIVAM.

Le Ministre de l’agriculture, Julien Denormandie l’a qualifié de «PAC de la stabilité». La plateforme inter-organisation Pour Une Autre PAC a parlé d’un renoncement devant les défis de l’agriculture pour l’emploi, les transitions agro-écologiques, l’alimentation et les attentes sociétales. Pour accéder à la compilation des nombreux travaux du collectif, vous pouvez lire la publication «Quel plan stratégique national pour la PAC 2023 – 2027 en France? – propositions de Pour une autre PAC et analyse des arbitrages nationaux».

Le futur 1er pilier de la PAC, entre continuité et nouveauté amène son lot de mesures qu’il faudra bien s’approprier. Le paiement de base et le paiement redistributif sont dans la continuité tandis que des changements pointent pour les aides couplées chez les bovins. Réservée aux animaux de plus de 16 mois, l’aide à l’UGB sera de 110 €/UGB pour les mâles et les femelles de race à viande (plafond à 120 UGB). Pour les autres bovins, 60 €/UGB avec un plafond à 40 UGB.

L’une des nouveautés concerne le maraîchage (légumes frais dont pommes de terre primeur) avec une aide pour des fermes exclusivement en maraîchage, supérieures à 0,5 ha et au maximum de 3 ha pour un montant de 1 500 €/ha. Attention aux conditions d’éligibilité très restrictives qui devraient limiter l’accès à 1 500 – 3 000 fermes en France.

L’écorégime (qui remplace le Paiement Vert) vient complexifier la déclaration PAC. Pour bénéficier de la rémunération du niveau standard (60 €/ha) ou du niveau supérieur (82 €/ha), il faudra choisir entre 3 voies d’accès :- voie des pratiques de gestion agro-écologique selon les productions et les couverts: diversification des cultures ou maintien des prairies permanentes ou couverture végétale de l’inter-rang. Différents ratios sont appliqués au niveau 1 et 2.- voie de la certification environnementale: au même niveau bio et HVE 3 pour le niveau supérieur ou la certification environnementale 2+ pour le niveau standard. Cela ce traduit par le respect de la certification environnemental «+» le respect de 1 des 5 enjeux de HVE 3ou de disposer d’un Outil d’Aide à la Décision pour la réduction des intrants et un engagement de gestion des déchets. Cela est encore en construction.- voie des éléments favorables à la biodiversité: ratio de 7 ou 10% d’IAE/ha de SAU selon le niveau de rémunération.

Le bonus Haie, facultatif, vient compléter les mesures de l’écorégime. Pour cumuler 6€/ha, il faudra justifier d’au moins 6% de haies dans la SAU avec un plan de gestion durable.

Le second pilier se trouve divisé en 2. D’un côté l’État et les DRAAF pour tout ce qui concerne les mesures «surfaciques», cad. les MAEC financées à l’ha. De l’autre, le Conseil régional pour les dispositifs «non surfaciques», cad les MAEC forfaitaires, la DJA, les aides aux investissements, les aides au développement territorial et coopération.

Les CIVAM, historiquement engagés en faveur des mesures herbagères ont eu bien du mal à se faire entendre du Ministère pour donner une suite à la MAEC SPE plébiscitée en Bretagne. La mesure «herbagère» retenue par le Ministère pour la futur programmation ne s’est pas appuyée sur les propositions du Collectif Breton pour les MAEC. Rien sur la prise en compte des haies et de la biodiversité, rien sur le pâturage et le bien-être animal.

Le nouveau cahier des charges se décline en 3 niveaux d’engagement et il reprend les indicateurs de part maximal de maïs fourrage dans la SFP, de part minimal d’herbe dans la SAU, de réduction progressive des IFT et de plafond de concentré par UGB. Il introduit un taux de chargement maximal par ha de SFP et l’interdiction de traitement en plein sur les prairies permanentes (5 ans et plus).

Mais dans cette MAEC, l’interdiction du retournement des prairies permanentes ne passe pas! Alors que dans la SPE, seules les prairies naturelles (PPH) devaient rester en place, la nouvelle rédaction vient pénaliser la stratégie de vieillissement des prairies promue dans les groupes CIVAM de l’Ouest. L’obligation de maintenir en place la prairie de plus de 5 ans empêche la rotation normale en système de polycultures élevage. Cela a été dit et argumenté auprès du Ministère mais sans retour pour l’instant.

Le cahier des charges se complète d’un minimum de prairie permanente dans la SAU (%) à atteindre et l’interdiction des produits phyto sur les prairies temporaires pour valider l’engagement de niveau 2. Et enfin, limitation de la fertilisation azotée minérale sur prairies à 50 kg/ha/an pour contractualiser le niveau 3. Cela conduit à une rémunération comprise entre 125 et 210 €/ha selon les 3 niveaux d’engagements.

Sans détailler les autres cahiers des charges de MAEC, il ressort que les approches systèmes ne sont pas mises en valeur dans les propositions qui privilégient des engagements «unitaires», c’est-à-dire une mesure de réduction des herbicides, qui pourrait se cumuler avec une mesure zone humide, … Des choix seront à faire par les acteurs bretons et à valider par la DRAAF pour définir les mesures prioritaires issues du catalogue national, les combinaisons souhaitées et les territoires concernés pour dégager une politique agroécologique ambitieuse.

Le Conseil régional aura en gestion les MAEC forfaitaires dont il est mentionné qu’elles devront au moins proposer des baisses d’IFT de 30% et une réduction du bilan carbone de 15%. Les modalités ainsi que les objectifs restent largement à définir.

Côté aides à l’installation, c’est également le Conseil régional qui pilotera avec notamment les critères de modulation de la DJA et les aides «aux nouveaux agriculteurs». Les CIVAM ont déjà exprimé des demandes pour repousser le critère d’âge, favoriser l’emploi, l’autonomie et la diversification.

Les possibilités de soutenir des démarches territoriales, des projets collectifs ou de filières apparaissent dans les compétences des régions. On y retrouve le Partenariat Européen pour l’innovation (PEI), l’aide aux organisations de producteurs, au renouvellement des générations, LEADER, l’accès à la formation et au conseil. Des thématiques à explorer par les CIVAM pour espérer trouver des moyens d’animations et d’accompagnement à l’installation, à la transmission ou pour de l’agriculture de groupe.

A court terme, c’est dans les régions que de nombreuses décisions seront prises pour la mise en œuvre du 2nd pilier de la PAC dans les territoires. Le réseau des CIVAM s’appuiera sur la précédente programmation des MAEC SPE et ne laissera pas tomber les nombreux éleveurs herbager et bio engagés. Les systèmes économes en intrants et durables répondent à des enjeux d’emplois et fournissent des services environnementaux qu’il faut financer. Les DRAAF et les Conseil régionaux devront proposer des choix ambitieux en faveur de l’installation et de l’engagement des fermes dans la transition agroécologique.

Dominique Macé

FRCIVAM : Fédération Régionale des Centres d’Initiatives pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu rural

« Pour des campagnes vivantes… »

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La seconde édition du programme de « Un pas pour ma planète ! » enfin dévoilée

Cette année, plus d’une centaine d’actions divers et variées sont proposées, notamment spectacles, balades ou encore projections, qui seront gratuitement ouvertes à toutes et à tous.

Toutes ces activités seront proposées du 18 septembre au 8 octobre sur l’ensemble du territoire de l’agglomération de Guingamp-Paimpol, afin de découvrir tous les enjeux gravitant autour de la transition écologique. Ces animations seront l’occasion pour le public de connaître l’ensemble des acteurs locaux engagés dans la transition, à travers leur expertise menée dans le domaine de la sensibilisation ainsi que dans la mobilisation citoyenne.

Durant ces 21 journées d’animations et de sensibilisations, Guingamp-Paimpol Agglomération, soutenue par l’association Réseau Cohérence, accompagne et soutient l’ensemble des porteurs d’animation, afin de mettre en place une multitude de thématiques. Ces thèmes abordés peuvent aussi bien concerner l’habitat et le jardinage, ou encore l’agriculture et l’alimentation, à travers divers formats (comme des expositions, des ateliers, des conférences ou bien encore des spectacles), afin de s’adresser à un très grand public.

Vous pouvez découvrir le programme complet de Un pas pour ma planète ! 2021 sur le site de Guingamp-Paimpol Agglomération. Egalement, une carte interactive existe pour découvrir les actions menées par thématique ou situées près de chez vous.

Le 8 septembre 2021

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Une nouvelle proposition de formation pour concevoir et produire les festivals de demain

Le Collectif des festivals établit une nouvelle proposition de formation, intitulée Coordination Développement durable d’un festival, qui dure 8 jours et visant à développer des capacités méthodologiques et pratiques afin de redynamiser ou de consolider une démarche développement durable.

Le Collectif des festivals

Ce parcours s’organise d’octobre 2021 à mars 2022, afin de réaliser le parcours en entier, ou bien réaliser seulement quelques modules. Concrètement, cet itinéraire comprend un accompagnement personnalisé des apprenants, notamment un positionnement initial, un rendez-vous de suivi à mi-parcours ou encore un bilan après la réalisation de la formation.

Cette formation s’adresse à un public impliqué dans la réalisation et dans l’organisation d’un ou de plusieurs festivals, mais pouvant être aussi des bénévoles, des intermittent-es, des salarié-s, des travailleurs dans le milieu culturel, ou bien encore des personnes travaillant dans les ressources humaines ou en fonction de coordination. Cela peut être en dehors ou au sein de la région Bretagne. La réalisation de ce parcours permet alors une formation concrète d’un public dans la transition écologique et solidaire.

Plus d’informations sur le site du Collectif des festivals.

Le 9 juillet 2021

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Des initiatives sociales au sein du Tennis-club de Plouay

Florence Le Fouler, bénévole à l’association du Tennis-club de Plouay depuis 11 ans, et actuelle présidente jusqu’au mois de septembre 2021, a fait part au Réseau Cohérence de quelques initiatives sociales menées par l’association plouaysienne.

Source: Le Télégramme

Le Tennis-club plouaysien existe depuis une cinquantaine d’années et comprend une grande poignée de bénévoles. Ce club sportif a notamment embauché un salarié il y a quelques années, en augmentant ses horaires de temps de travail car sentant qu’il ne pouvait subvenir à ses propres besoins en travaillant au club de tennis à mi-temps (en complément d’un autre mi-temps au sein d’un autre club). Il fallait alors du public pour pouvoir augmenter ses heures, en allant voir auprès d’autres organismes de Plouay (collège, Secours catholique, associations…) afin d’assurer davantage d’heures de cours de tennis pour conserver ce salarié, et garder ainsi ce CDI. Toujours dans le domaine du social, d’autres actions ont été effectuées de la part de l’association plouaysienne. Notamment, en lien avec la commune de Bubry, des propositions de Tennis Scolaire sont faites, ou encore des portes ouvertes ont lieu sur les terrains extérieurs pour les habitants de Bubry afin d’aider des communes rurales à se redynamiser.

Une aide a aussi été réalisé auprès d’un groupe de femmes isolées, en lien avec le Secours catholique, afin qu’elles puissent pratiquer du tennis. Le club offrait alors 30 heures de tennis pour ces femmes, avec le soutien de la ligue de Bretagne de tennis ainsi que du comité départemental de tennis. Même si ces femmes ne se sont pas investies sur du long terme, car la difficulté réside surtout de les sortir durablement de leur isolement, le club a tout de même remporté un trophée avec la Fédération Française de Tennis (FFT) par son impulsion sociale pour une redynamisation territoriale.

Outre ces éléments, ce club de tennis ouvre ses portes pour la pratique de ce sport, à travers des activités et des tournois, pour les adultes comme pour les plus jeunes, dès l’âge de trois ans. Cela permet d’ouvrir au maximum la pratique de ce sport auprès de tous et de conserver une dynamique sportive au sein de Plouay.

Le 5 juillet 2021

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« Paysâmes », ou le regard d’une ex-paysanne sur des femmes ayant épousé la Terre bretonne.

Johanne Gicquel, artiste passionnée de la Nature et de l’environnement, met en vente son tout nouvel ouvrage, Paysâmes, mettant en avant le regard d’une ancienne paysanne sur des femmes ayant épousé la Terre bretonne.

Ce livre, imprimé en Bretagne et mélangeant des poèmes et des portraits de femmes, retrace plus d’un demi-siècle d’une agriculture bretonne brossée par des femmes. Voici un extrait de la préface, de Marlène Tissot (poétesse et romancière française) :

«  Johanne écrit vrai, sans fard, sans ronds de jambe. Le texte est fluide, se boit comme du petit-lait. Les mots sont tendres et crus. Et, avec Paysâmes, elle lève le voile sur un univers qui nous concerne tous. […]. Oublier est d’une simplicité enfantine. […] La technologie pense de plus en plus à notre place, et même les miroirs réfléchissent parfois mieux que nous. En lisant ces pages, je suis tombée en amour pour ces Paysâmes auxquelles Johanne offre un écrin de papier d’une féroce beauté, au contenu riche et nécessaire, à mettre entre toutes les mains. »

Le livre : 240 pages. 29 €. A commander (en vente directe) sur le site de l’auteure : www.johannegicquel.com

Le 22 juin 2021

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Edito : Association et transitions : faites le point !

  • Le monde associatif de Bretagne est composé de 80 000 associations portées par 700 000 bénévoles et 100 000 salariés. Présentes dans une multitude de secteurs, les associations sont des vecteurs d’engagement et de citoyenneté mais aussi, souvent, le laboratoire d’un monde en devenir. Face aux défis climatiques et environnementaux,  les responsables associatifs doivent intégrer de nouveaux paradigmes pour y faire face. C’est dans ce cadre que le Mouvement associatif de Bretagne travaille avec le réseau Cohérence.  Après l’organisation d’un temps fort lors de la Breizh Cop, nous vous proposons un outil d’autodiagnostic et des exemples d’initiatives d’associations bretonnes engagées dans les transitions : déchet, alimentation, numérique responsable, ré-emploi, mutualisation… Testez, regardez, inspirez-vous en, il y a mille moyens de construire le monde de demain. 

Les Bureaux du Réseau Cohérence et du Mouvement Associatif de Bretagne

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Prochainement, une mobilisation pour dire Stop aux algues vertes.

Le samedi 5 juin à 10h30, à Lorient devant la Cité de la voile, sera organisée une mobilisation afin de dire Stop à la prolifération des algues vertes sur le littoral. Ce rassemblement a lieu afin d’exiger des actions de la part des pouvoirs publics, afin de limiter ce fléau, qui dégrade les plages, défigure les paysages du littoral et qui a des conséquences désastreuses sur l’environnement et sur la santé humaine.

L’objectif souhaité de cette mobilisation est de passer sous la barre des 10 mg/L de nitrates dans les vasières et les baies touchées. Différentes actions sont mises en avant pour atteindre cet objectif essentiel. Notamment, le renforcement de la réglementation en ce qui concerne les épandages de déjections sur les terres. Mais aussi, être plus restrictif sur l’agrandissement et la création d’élevages et soutenir le développement de l’autonomie alimentaire des exploitations, afin de favoriser la diminution du cheptel breton. Ou bien encore, conditionner les aides publiques en aidant d’abord les entreprises agroalimentaires et les exploitations agricoles engagées dans le respect de l’environnement.

Pour plus d’informations, vous pouvez cliquer sur ce lien. Et pour signer la pétition contre les marées vertes, sur le site des Pétitions d’Eau et Rivières de Bretagne.

Le 21 mai 2021

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S’engager dans la transition – mode d’emploi

MON ASSOCIATION EST—ELLE CONCERNÉE PAR LA TRANSITION ECOLOGIQUE ET SOLIDAIRE ?

OUI ! Avec plus de 80 000 associations actives en Bretagne, le levier est énorme pour entraîner l’ensemble du territoire vers les transitions. Nous pouvons tous être acteurs des transitions pour la Bretagne, associations sportive, d’éducation populaire, du secteur culturel, social, environnemental, de la jeunesse… Le panel d’action est aussi large que la diversité associative bretonne est riche : co-voiturage, tri des déchets, épargne solidaire, achats locaux, mutualisation du matériel, inclusion, ….

S’engager, c’est devenir un accéler’acteur des transitions pour la Bretagne et montrer que les bretons sont attachés à leur territoire, leur culture, leur patrimoine et qu’ils souhaitent les prendre en main pour les transmettre demain.

OK, CA ME CONCERNE MAIS PAR OU JE COMMENCE ?

Vous réalisez déjà très certainement des actions en faveur de la transition écologique et solidaire mais vous vous doutez bien qu’il existe des pistes pour aller plus loin ou faire différemment.

Pour vous aider à avancer sur ces sujets nous vous proposons 3 étapes :

Etape 1 : Répondre à la grille d’état des lieux

Cette grille a pour objectif de vous questionner sur le fonctionnement actuel de votre association en répondant à des questions simples, par « OUI » ou par « NON ».

C’est un état des lieux qui met en lumière vos pratiques actuelles en faveur de la transition écologiques et solidaire et les pratiques que vous pourriez améliorer.

Pour cela deux possibilités :

  • Télécharger la grille d’état des lieux

Ce document a pour vocation d’être complété de manière collaborative que ce soit par les membres du bureau, en conseil d’administration ou encore par un groupe de travail dédié.

Etape 2 : Formuler vos engagements

Formulez des engagements déjà à l’oeuvre et à venir.

Vous pouvez vous aider des questions posées dans la grille d’état des lieux, mais également formuler des engagements autres, plus précis ou spécifiques à votre structure ou activité.

Etape 3 : Faire apparaître vos engagements sur le site de la Breizcoop (http://www.breizhcop.bzh)

La Bretagne est en train de définir ses orientations pour mettre en œuvre les transitions environnementales, économiques, sociales et démocratiques à travers une déclinaison de la COP 21 qui s’appelle la Breizh Cop. Cela se traduira par de nouvelles politiques publiques, révisées notamment en ce moment par le Conseil Régional, mais aussi par une dynamique collective au sein du territoire breton. S’engager aujourd’hui, permettra d’asseoir la volonté de voir une Bretagne en transition.

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La troisième édition du Mois de la biodiversité approche…

Lorient Agglomération, en partenariat avec une trentaine d’associations locales, a dévoilé le déroulement de la troisième édition du Mois de la biodiversité, ayant lieu du samedi 22 mai au dimanche 20 juin 2021. Divers événements, ateliers ou encore animations seront mis en place pour faire découvrir la biodiversité et le développement durable au sein du territoire de l’agglomération morbihannaise.

Jardin partagé de Liorzhoù / Lorient Agglomération

Ainsi, chaque jour ou presque de cet événement sera consacré à des moments de découverte, mais aussi à des ateliers durant lesquels les participants seront invités à faire des activités pour la protection de l’environnement. Ces activités seront à la fois variées, mais seront présentes sur l’ensemble du territoire de l’agglomération. Par exemple, à partir du 22 mai, à Gâvres, sera organisé un ramassage des mégots, dont le butin sera envoyé à une entreprise brestoise afin d’être recyclé en mobilier urbain, dans le cadre de la Journée Mondiale de la Biodiversité. Ou encore l’organisation d’une visite commentée du jardin partagé de Liorzhoù de Lorient le dimanche 30 mai, afin de découvrir le fonctionnement du jardin, les différentes espèces végétales présentes ou bien encore faire connaître les grands principes de la permaculture.

De nombreux événements auront aussi lieu, dont vous pouvez découvrir le programme ici.

Le 13 mai 2021

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« De la liberté de la presse et de la démocratie… », trois questions posées à Morgan Large

Par Marc Pouvreau

L’ONG internationale Reporters sans frontières a récemment publié un classement mondial de la liberté de la presse, où la France atteint piètrement une 34ème position. Une bien triste nouvelle pour un pays comme la France, réputé comme étant un pays des droits de l’Homme et démocratique. Une illustration de cette problématique a lieu en Bretagne, région très active dans le secteur de l’agriculture et de l’agro-alimentaire, où la loi du silence règne et les journalistes avertis. Le climat est donc tendu et agité, entre menaces diverses, création d’une cellule Démeter en 2019 ou encore décrédibilisation des journalistes notamment orchestrés par des agences de communication, nous avons posé des questions auprès de la journaliste Morgan Large, sur la situation actuelle et les menaces et atteintes envers elle et sa famille.

Quelle est la particularité de l’information sur l’agriculture et l’industrie agro-alimentaire en Bretagne ?

«La particularité c’est que cette information est traitée presque intégralement dans la presse professionnelle agricole qui est aux mains des grands groupes comme Paysan Breton ou aux mains de syndicats. En Bretagne, le syndicat majoritaire est la FNSEA. Malheureusement, les enjeux agricoles d’aujourd’hui dépassent largement la question syndicale ou économiques, c’est pourquoi il est important que des journalistes indépendants se saisissent de ce domaine ».

Selon vous, que faudrait-il faire pour y remédier ?

«Des habitudes ont été prise avec une presse agricole dans laquelle la frontière entre communication et information est très poreuse, à la lecture on ne sait pas si il s’agit de promouvoir une coopérative, vendre une assurance ou faire la publicité du machinisme et de la robotique agricole. Le traitement de l’information sur l’agriculture et l’agro-alimentaire se fait sur un ton très positif. Il faudrait déjà que la parole critique sur l’agro-alimentaire soit possible et que les journalistes ne se sentent pas menacé·e·s ».

Dans le contexte des prochaines élections départementales, régionales ainsi que nationales, quelles seraient vos préconisations concrètes auprès des équipes ?

« Je me garderais bien de « préconiser » n’importe quel conseil que ce soit en terme électoral, mais chacun sait que l’écologie sera le sujet qui comptera pour ces prochaines élections. Ma seule expérience politique concerne un mandat de conseillère municipale, mandat au cours duquel j’ai beaucoup appris. S’intéresser à l’information locale est très important, tout comme l’échelon régional qui est capital, et la Bretagne est une région où l’investigation fait défaut ».

Marc Pouvreau – 28 avril 2021

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