Qui sommes-nous ?

A partir du 1er juillet un seul numéro pour joindre Cohérence 06 73 21 06 66

L’association Réseau Cohérence regroupe principalement en Bretagne plus d’une centaine d’adhérents (associations, syndicats, entreprises, agriculteurs, particuliers). Depuis 1997, Cohérence, c’est à dire le cœur de ce réseau, développe des outils adaptés à la transversalité des problématiques (écologiques, économiques, sociales et solidaires). Ces outils s’appuient sur la démocratie participative et la coopération entre les acteurs de la société civile et les élus des territoires.

L’association Réseau Cohérence a signé la déclaration commune du Collectif pour une transition citoyenne et s’inscrit totalement dans ce mouvement vers un développement solidaire et durable.

transition-citoyenne-header-650x150Le Réseau Cohérence porte une dynamique positive et mobilise les citoyens autour de nouveaux projets de territoires sur des valeurs de développement fait d’humanisme, d’écologie et d’une économie au service d’un mieux-vivre ensemble.

Cet engagement a été récompensé par deux trophées bretons du développement durable, pour l’ Agenda 21 des familles et du citoyen (2011) et pour l’action en faveur de l’élevage de porc sur paille (en 2014).

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« De la liberté de la presse et de la démocratie… », trois questions posées à Morgan Large – par Carole LE BECHEC

L’ONG internationale Reporters sans frontières a récemment publié un classement mondial de la liberté de la presse, où la France atteint piètrement une 34ème position. Une bien triste nouvelle pour un pays comme la France, réputé comme étant un pays des droits de l’Homme et démocratique. Une illustration de cette problématique a lieu en Bretagne, région très active dans le secteur de l’agriculture et de l’agro-alimentaire, où la loi du silence règne et les journalistes avertis. Le climat est donc tendu et agité, entre menaces diverses, création d’une cellule Démeter en 2019 ou encore décrédibilisation des journalistes notamment orchestrés par des agences de communication, nous avons posé des questions auprès de la journaliste Morgan Large, sur la situation actuelle et les menaces et atteintes envers elle et sa famille.

Quelle est la particularité de l’information sur l’agriculture et l’industrie agro-alimentaire en Bretagne ?

«La particularité c’est que cette information est traitée presque intégralement dans la presse professionnelle agricole qui est aux mains des grands groupes comme Paysan Breton ou aux mains de syndicats. En Bretagne, le syndicat majoritaire est la FNSEA. Malheureusement, les enjeux agricoles d’aujourd’hui dépassent largement la question syndicale ou économiques, c’est pourquoi il est important que des journalistes indépendants se saisissent de ce domaine ».

Selon vous, que faudrait-il faire pour y remédier ?

«Des habitudes ont été prise avec une presse agricole dans laquelle la frontière entre communication et information est très poreuse, à la lecture on ne sait pas si il s’agit de promouvoir une coopérative, vendre une assurance ou faire la publicité du machinisme et de la robotique agricole. Le traitement de l’information sur l’agriculture et l’agro-alimentaire se fait sur un ton très positif. Il faudrait déjà que la parole critique sur l’agro-alimentaire soit possible et que les journalistes ne se sentent pas menacé·e·s ».

Dans le contexte des prochaines élections départementales, régionales ainsi que nationales, quelles seraient vos préconisations concrètes auprès des équipes ?

« Je me garderais bien de « préconiser » n’importe quel conseil que ce soit en terme électoral, mais chacun sait que l’écologie sera le sujet qui comptera pour ces prochaines élections. Ma seule expérience politique concerne un mandat de conseillère municipale, mandat au cours duquel j’ai beaucoup appris. S’intéresser à l’information locale est très important, tout comme l’échelon régional qui est capital, et la Bretagne est une région où l’investigation fait défaut ».

28 avril 2021

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La préparation de la nouvelle Politique Agricole Commune – par Marc POUVREAU

Avec le contexte sanitaire actuel, il est particulièrement difficile de tenter de saisir les véritables enjeux entre le milliard d’euros promis aux agriculteurs victimes des calamités agricoles, dues à cause du réchauffement climatique, et la préparation de la nouvelle Politique Agricole Commune, passant presque inaperçue.

A la suite d’un débat public organisé en 2020, le Ministère de l’Agriculture a publié un rapport de synthèse identifiant les six grands enjeux retenus de ce débat, ainsi que les 1 083 propositions de citoyens. Ce débat mené à le mérite d’élargir la consultation citoyenne, et permet aussi de sortir du dialogue uniquement agricole, ainsi que d’entrevoir le parti pris du gouvernement dans l’élaboration du Plan Stratégique National, étant la déclinaison de la PAC faite par chaque Etat, et devant y être produite avant l’été 2021.

Des avancées timides faites par le cabinet du Ministre de l’Agriculture.

Le volet environnemental affiché par les objectifs du gouvernement semble malgré tout se renforcer, même si cet accompagnement reste fondamentalement économique. L’ambition affichée du PSN est de trouver le juste équilibre entre le fait de demander davantage d’efforts auprès de nos producteurs, leur garantir des revenus décents ainsi que de les rémunérer au juste prix. Aussi, parmi les autres souhaits affichés par le gouvernement, on retient notamment l’introduction des « écorégimes », étant un paiement à l’hectare pour les différentes pratiques écologiques des exploitations, avec une dotation de 20 % à 30 % du premier pilier. D’autres intentions sont annoncées, mais peu chiffrées, comme l’objectif de conversion des surfaces en agriculture biologique, ou encore l’adoption d’une nouvelle stratégie nationale pour le bien-être des animaux d’élevage.

De franches oppositions au nom de la Souveraineté.

Des oppositions nouvelles voient le jour lors des intentions de verser des aides à l’actif au lieu de verser des aides liées à la surface de l’exploitation. Des tensions apparaissent aussi au sujet des restitutions à l’exportation. A la suite de ce débat public, on voit donc plus clairement ce que le Ministère a retenu, et les points avec lesquels il n’est pas d’accord, comme le souligne la vice-présidente de la Commission nationale du débat public, et qu’il s’agit d’un « progrès considérable par rapport aux précédentes consultations ».

Il appartient donc aux partisans d’une rupture avec le modèle actuel de renouveler leurs revendications pour un modèle résilient, porteur d’une forme de souveraineté, axée sur l’alimentation, et respectueuse du climat ainsi que du développement des territoires. Une réorientation des aides à l’exportation (car la qualité des produits français peut se passer de subventions, et que l’exportation de denrées de mauvaise qualité ternit l’image nationale), ou encore un abandon de l’importation de matière premières agricoles, sont les clefs pour soutenir le made in France.

Aujourd’hui, le gouvernement semble se désengager des objectifs pour une Transition, par son refus de prendre en compte l’aide au maintien d’une agriculture protectrice de nos territoires, ou par sa course effrénée à l’agrandissement porteur d’atteinte à la biodiversité ainsi qu’à la désertification de l’emploi agricole. Néanmoins, plusieurs points plus optimistes sont à souligner, comme la volonté de plus en plus affichée du gouvernement de soutenir les « écorégimes », ou bien encore le souhait de dévoiler des valeurs chiffrées à propos de la transformation des surfaces en agriculture biologique.

28 avril 2021

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Les Marteaux du Jardin, une solution idéale pour une transition écologique et sociale à Saint-Malo.

En mai 2015, à Saint-Malo, est crée l’association Les Marteaux du Jardin, ayant pour objectifs la création de jardins partagés au sein de la ville malouine, mais aussi de mettre en place diverses activités, notamment celles du bricolage, du jardinage, ainsi que des ateliers de formations et de conseils à partir de matériaux recyclés. Destinées à l’ensemble des habitants de la commune, ces activités ont pour but de valoriser le « faire soi-même » ainsi que de renforcer le lien social sur le territoire. L’installation de grainothèques, la végétalisation de l’espace public ou encore la cueillette de fruits, font partie des actions menées à Saint-Malo.

Les Marteaux du Jardin

Les jardins partagés sont à la fois conçus, construits et cultivés par les habitants d’un quartier, et le fruit de cette récolte est réparti entre les différents participants. Ces espaces sont naturellement respectueux de l’environnement, se remarquant par la mise en place d’événements de découverte de la biodiversité au sein des différents jardins, ou encore par la mise en place de moments de jardinage et d’entretien de bacs ainsi que de composteurs.

Les actions et les activités menées par l’association Les Marteaux du Jardin sont ainsi bénéfiques dans de nombreux domaines pour le développement du territoire de Saint-Malo. Entre la création de liens sociaux et le plaisir de partager ses compétences et ses expériences en prenant le temps de découvrir de nouvelles activités, et la participation de l’association à la transition sociale et écologique, Les Marteaux du Jardin de Saint-Malo rayonne l’esprit environnemental qui se développe progressivement à travers plusieurs territoires de la région Bretagne.

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A Vannes, la gendarmerie se lance dans la restauration responsable – par la Fondation Nicolas Hulot

La Fondation Nicolas Hulot met en place des actions pour orienter la restauration collective dans une démarche durable, notamment avec le réseau Mon Restau Responsable. Le restaurant du cercle mixte de la gendarmerie de Vannes s’est lancé dans ce programme, et l’accompagnement proposé par cette fondation.

Fondation Nicolas Hulot

Le cercle mixte de Vannes, le premier restaurant administratif des gendarmeries à rejoindre Mon Restau Responsable.

Lors d’un séminaire réalisé au niveau national, en 2019, rassemblant les quelques 120 restaurants que compte la gendarmerie nationale, et présentant Mon Restau Responsable, il s’agissait ici d’un déclic pour Vincent Geoffroy, directeur du cercle mixte de Vannes. Assez rapidement, les acteurs présents lors de cette réunion soutiennent cette initiative, comme l’ensemble des éco-gestes présentés participant à la limitation du gaspillage alimentaire. Egalement, les participants approuvent et apprécient de participer au développement d’une alimentation plus saine, plus respectueuse de l’environnement en favorisant les produits et les producteurs locaux.

Un accompagnement personnalisé, une démarche facilitée, des solutions adaptées à tous.

Afin que ce programme puisse être concrétisé, plusieurs étapes ont été mises en place. Notamment, le restaurant doit remplir un formulaire sur le site monrestauresponsable.org. Les pratiques de l’établissement sont ensuite évaluées par un « parrain » de la Fondation Nicoals Hulot, engagé aussi dans la démarche, avec une visite technique effectuée. Des échanges constructifs ont aussi eu lieu, pour définir les meilleurs pistes d’amélioration, en prenant notamment compte de la diversité des convives du cercle mixte de Vannes.

Des résultats probants et de nouvelles perspectives présentées en février 2021.

Le 15 février 2021, le cercle mixte de Vannes a présenté devant ses convives et ses partenaires, de nouvelles ambitions et perspectives à venir. Particulièrement, améliorer l’offre en produits biologiques et de qualité en renforçant la collaboration avec les producteurs bio, ou encore la mise en place d’une formation pour le personnel dédiée aux cuissons basse température pour une meilleure économie d’énergie. L’adjudant Vincent Geoffroy souhaite partager cette démarche sur l’ensemble du territoire national et que les 5 millions de convives servis chaque année dans ces restaurants administratifs de la gendarmerie, puissent aussi en bénéficier.

Le 4 mai 2021

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Les petits pas de la politique agricole commune ne suffisent plus en matière de climat et de biodiversité – par Marc POUVREAU

Selon un article du Monde de mai 2021, un collectif de plus de 700 scientifiques en recherche publique a alerté sur les conséquences catastrophiques d’un manque d’ambition politique dans le domaine de l’agroécologie. Néanmoins, le gouvernement français, qui se présente comme un leader dans cette compétence, notamment lors de la présidence de l’Union européenne, ne fait pas preuve d’audace dans la préparation de sa feuille de route.

A la suite d’un débat public organisé en 2020, le Ministère de l’Agriculture a publié un rapport de synthèse identifiant les six grands enjeux retenus de ce débat ainsi que les 1 083 propositions de citoyens. Ce débat mené a le mérite d’élargir la consultation citoyenne, et permet aussi de sortir du dialogue uniquement agricole, ainsi que d’entrevoir le parti pris du gouvernement dans l’élaboration du Plan Stratégique National, étant la déclinaison de la PAC faite par chaque Etat, et devant y être produite avant l’été 2021.

futura-sciences.com

Des avancées timides faites par le cabinet du Ministre de l’Agriculture.

Le volet environnemental affiché par les objectifs du gouvernement semble malgré tout se renforcer, même si cet accompagnement reste fondamentalement économique. L’ambition affichée du PSN est de trouver le juste équilibre entre le fait de demander davantage d’efforts auprès de nos producteurs, leur garantir des revenus décents ainsi que de les rémunérer au juste prix. Aussi, parmi les autres souhaits affichés par le gouvernement, on retient notamment l’introduction des « écorégimes », étant un paiement à l’hectare pour les différentes pratiques écologiques des exploitations, avec une dotation de 20 % à 30 % du premier pilier. D’autres intentions sont annoncées, mais peu chiffrées, comme l’objectif de conversion des surfaces en agriculture biologique, ou encore l’adoption d’une nouvelle stratégie nationale pour le bien-être des animaux d’élevage.

De franches oppositions au nom de la Souveraineté.

Des oppositions nouvelles voient le jour lors des intentions de verser des aides à l’actif au lieu de verser des aides liées à la surface de l’exploitation. Des tensions apparaissent aussi au sujet des restitutions à l’exportation. A la suite de ce débat public, on voit donc plus clairement ce que le Ministère a retenu, et les points avec lesquels il n’est pas d’accord, comme le souligne la vice-présidente de la Commission nationale du débat public, et qu’il s’agit d’un « progrès considérable par rapport aux précédentes consultations ».

Il appartient donc aux partisans d’une rupture avec le modèle actuel de renouveler leurs revendications pour un modèle résilient, porteur d’une forme de souveraineté, axée sur l’alimentation, et respectueuse du climat ainsi que du développement des territoires. Une réorientation des aides à l’exportation (car la qualité des produits français peut se passer de subventions, et que l’exportation de denrées de mauvaise qualité ternit l’image nationale), ou encore un abandon de l’importation de matière premières agricoles, sont les clefs pour soutenir le made in France.

Aujourd’hui, le gouvernement semble se désengager des objectifs pour une Transition, par son refus de prendre en compte l’aide au maintien d’une agriculture protectrice de nos territoires, ou par sa course effrénée à l’agrandissement porteur d’atteinte à la biodiversité ainsi qu’à la désertification de l’emploi agricole. Néanmoins, plusieurs points plus optimistes sont à souligner, comme la volonté de plus en plus affichée du gouvernement de soutenir les « écorégimes », ou bien encore le souhait de dévoiler des valeurs chiffrées à propos de la transformation des surfaces en agriculture biologique.

5 mai 2021

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Le «Repair Café», une initiative à développer sans modération.

Le Repair Café est apparu en 2009 aux Pays-Bas, et cette pratique s’est peu à peu répandue à travers toute l’Europe, et la Bretagne.

Logo CoBEN

Les Repair Cafés sont des ateliers dédiés à la réparation d’objets, et leur organisation a lieu au niveau local, entre des individus qui habitent ou qui fréquentent un même endroit. Les participants y apprennent à réparer leurs objets grâce à divers outils et matériaux mis à disposition, ainsi que des bricoleurs et réparateurs engagés bénévolement. Les objets réparés sont tout aussi nombreux que variés : appareils électroniques et électriques, jouets, vaisselle, vêtements, mobilier, bijoux ou encore vélos. On peut toujours y apprendre diverses choses, mais aussi aider à réparer les objets des autres, ainsi que venir boire un verre de temps à autre dans une ambiance conviviale. Les missions remplies par cette pratique permettent à pérenniser la transmission du savoir-faire dans la réparation, à établir des échanges et des rencontres entre les individus qui y participent, à diminuer la consommation de ressources naturelles et atténuer la fabrication d’objets nouveaux et de l’obsolescence programmée, ou bien encore établir des économies pour les usagers en évitant une réparation pouvant être coûteuse.

La Confédération Bretagne Environnement (CoBEN) répertorie les différents lieux de réparation existants dans la région Bretagne. Cet organisme est à la fois à la recherche de bénévoles, que ce soit pour la réparation de produits (quels que soient les connaissances et compétences du volontaire), pour l’accueil au sein des structures ou encore pour l’animation au sein des locaux. L’association encourage et accompagne à la création de Repair Cafés, partout en Bretagne. De même que la CoBEN peut aider les collectivités dans la création de Repairs Cafés sur leurs territoires. Car ces « cafés de la réparation » peuvent être gérés par différentes structures, qu’il s’agisse d’un groupe de citoyens, d’une association, d’un centre social ou encore d’une recyclerie. A l’échelle locale, les Repair Cafés sont des atouts à ne pas négliger pour une dynamique sociale, essentielle dans la prévention des déchets. Aujourd’hui, une soixantaine de Repair Cafés sont répertoriés à travers la Bretagne, comme le Repair Café Iroise, basé à Plougonvelin (Finistère), et qui méritent davantage d’être développés et ancrés au sein des territoires.

Lien: https://drive.google.com/file/d/1wC7nDZcgl89ofUlDhIodDuscA3eM2LUh/view

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Des raisons d’espérer… – Jean-Claude PIERRE

En ces temps particulièrement anxiogènes, lors même que les inquiétudes suscitées par la pandémie du coronavirus s’ajoutent à toutes celles engendrées par l’accélération des multiples processus de dégradation qui affectent notre planète, il est plus vital que jamais d’entretenir des raisons d’espérer.

C’est dans cette perspective que nous nous devons de nous placer en cherchant à mieux connaître Celles et ceux qui vont changer le monde comme nous y insiste Hervé KEMPF dans son ouvrage L’écologie du XXIe siècle publié au Seuil.

S’il est bon de continuer à lire et à relire les lanceurs d’alerte qui, dès les années 60, ont tant contribué à nous ouvrir les yeux : Rachel CARSON, Ivan ILLICH, Jacques ELLUL, René DUBOS, René DUMONT, Jean DORST… Il s’avère indispensable aussi de chercher à bien comprendre les raisons qui, aujourd’hui, motivent de nouveaux venus sur le devant de la scène publique… La crise est multiforme, de plus en plus globale et de ce fait nécessite de nouvelles alliances. Il est donc de notre devoir de chercher à mieux connaître et comprendre les parcours et les motivations de ces hommes et de ces femmes qui ont tous moins de 45 ans – et donc nés après les « 30 glorieuses » – ils prennent le relai, transmettent le goût de l’espoir et l’envie de lutter… Ensemble ils dessinent un monde nouveau où la nature, la justice sociale, la sobriété, le « bien commun » et la coopération l’emportent sur la compétition et la « main aveugle du marché ».

Ces entretiens revigorants avec les 10 pionniers d’une nouvelle société dont Hervé KEMPF nous trace les portraits peuvent magistralement être complétés par la lecture d’un autre ouvrage, lui aussi tourné vers l’avenir et qui conforte nos espérances : Les combats pour la nature de Valérie CHANSIGAUD.

Le 17 avril 2021

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Arrivée d’un nouveau Volontaire en Service Civique

Bonjour,

Agé de 25 ans, je m’appelle Ewan LE GOURRIEREC, et j’ai intégré le Réseau Cohérence depuis le 15 mars 2021.

Je termine actuellement mes études de Master de Géographie, Aménagement, Environnement et Développement, parcours Nouvelles Ruralités, Agricultures et Développement local, à l’université de Paris-Nanterre. A travers mon parcours universitaire, j’ai appris à porter un regard géographique, agronomique et socioéconomique sur les espaces ruraux, ainsi que sur l’environnement ou encore sur le secteur de l’alimentation. La coordination entre les acteurs du territoire, avec un recul critique sur la gouvernance menée, est une approche par laquelle j’ai développé mes connaissances et mes compétences tout au long de ce Master. Les dynamiques agricoles, les approches existantes entre les espaces urbains et ruraux, ou encore la gestion des ressources, sont des thèmes abordés durant ma formation. Pour illustrer ce cursus universitaire, mon mémoire et mon stage de Master 1 portaient sur la mise en place et la coordination d’un réseau d’acteurs afin de lutter contre le gaspillage alimentaire en Ile-de-France, en apportant une nourriture nécessaire, et essentielle, auprès des individus les plus démunis, par le biais d’associations reconnues d’utilité publique.

Les missions proposées par le Réseau Cohérence correspondent grandement à mon parcours, ainsi que pour mon orientation personnelle et professionnelle, et me donnent l’envie d’associer les différents outils et acteurs du territoire, pour faciliter la transition écologique.

Mes salutations.

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Un nouveau Chargé de Mission Porc sur Paille.

Basé à Lorient, Pierre ira à la rencontre des éleveurs, l’occasion de faire le point sur leurs attentes, et de relancer une dynamique forte sur la filière.

Pierre Leroux a rejoint le réseau Cohérence le 08 mars 2021 en tant que Chargé de Mission Porc sur Paille. Il aura pour mission d’animer, de répondre aux demandes des éleveurs et de contribuer au développement de la commercialisation des filières de porcs élevés sur paille. « Ingénieur agricole de formation, j’ai eu l’occasion de travailler en milieu bancaire, dans des associations promouvant une agriculture durable ou encore dans une coopérative de riz biologique en Thailande. Ces différentes expériences ont en commun mon envie d’être sur le terrain et de m’enrichir des connaissances des agriculteurs ! »

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Alimentation Durable – l’Agenda des transitions

Le débat autour de l’alimentation en lien avec l’emploi local, l’environnement et la santé a, ces dernières années, pris des airs culpabilisants et contraignants qui freinent beaucoup le changement de pratique par des a priori ou l’impression du manque de solution. Cependant, une fois que ces deux notions – culpabilité et contrainte – sont remplacées par plus d’écoute, de convivialité et de praticité, l’expérience montre que, pas à pas, les leviers du changement deviennent accessibles, notamment grâce à la mutualisation des savoirs de chacun.

Le Réseau Cohérence, en coopération avec les partenaires de la charte de l’agriculture et de l’alimentation du Pays de Lorient, a élaboré une déclinaison de Notre Agenda des transitions dans une version thématique « Alimentation Durable » dans le but de le faire vivre aux citoyen(ne)s une transition alimentaire.

Notre Agenda des transitions est une méthodologie à suivre étape par étape pour organiser une animation ponctuelle sur l’alimentation durable (acheter local et de saison, cuisiner les protéines végétales, jardiner au naturel, etc ….). Vous trouverez ci-dessous les outils spécifiques à un atelier sur le thème de l’alimentation durable :

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