Qui sommes-nous ?

L’association Réseau Cohérence regroupe principalement en Bretagne plus d’une centaine d’adhérents (associations, syndicats, entreprises, agriculteurs, particuliers). Depuis 1997, Cohérence, c’est à dire le cœur de ce réseau, développe des outils adaptés à la transversalité des problématiques (écologiques, économiques, sociales et solidaires). Ces outils s’appuient sur la démocratie participative et la coopération entre les acteurs de la société civile et les élus des territoires.

L’association Réseau Cohérence a signé la déclaration commune du Collectif pour une transition citoyenne et s’inscrit totalement dans ce mouvement vers un développement solidaire et durable.

transition-citoyenne-header-650x150Le Réseau Cohérence porte une dynamique positive et mobilise les citoyens autour de nouveaux projets de territoires sur des valeurs de développement fait d’humanisme, d’écologie et d’une économie au service d’un mieux-vivre ensemble.

Cet engagement a été récompensé par deux trophées bretons du développement durable, pour l’ Agenda 21 des familles et du citoyen (2011) et pour l’action en faveur de l’élevage de porc sur paille (en 2014).

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Aller au Tribunal Citoyen contre Monsanto à la Haye (NL) a dopé ma citoyenneté !

imageArmina Knibbe est administratrice du Réseau Cohérence, une association bretonne de transition citoyenne qui œuvre depuis 20 ans pour l’évolution des pratiques agricoles et la participation des citoyens. Elle a assisté au Tribunal Monsanto et nous livre son regard.

 

Il y aurait tant à dire après ces journées à L’Assemblée des Peuples et au Tribunal Citoyen des 14-15-16 Octobre 2016 ! Les sites http://fr.monsantotribunal.org/ et https://www.endecocide.org/fr/ vous permettent une bonne information sur les enjeux juridiques.

Le 15 octobre, Corinne Lepage ouvrait le Tribunal Citoyen au nom de la Fondation organisatrice. Des représentants de tous les continents, des victimes, des experts sont entendus. Ce dimanche 16 Octobre à la fin des audiences, Me Françoise Tulkens, juge et présidente, voit ce Tribunal Citoyen International comme une forme de pédagogie pour faire valoir auprès de tous, le Droit de la Nature et des Peuples pour l’ensemble de notre planète.

La multinationale Monsanto avait reçu une invitation en recommandé, elle n’a pas daigné y répondre directement. Elle a publié une lettre ouverte en parlant de mascarade !

Mascarade ces témoignages de personnes qui parlent de leur vie amputée par de graves problèmes de santé ?

Mascarade ces propos d’experts qui expliquent les impacts délétères du glyphosate sur le vivant, son lien avec le développement de l’autisme aux USA?

Mascarade ces propos de journalistes, témoins, qui révèlent combien cette firme travaille au corps des gouvernements pour qu’ils acceptent les OGM et leurs pesticides dans le plus grand secret. Ceux-ci les imposent ensuite à leurs peuples sans aucun débat démocratique (Bangladesh, Irak, …etc) ? Pire, parfois les paysans sont obligés de donner leurs semences anciennes à l’Etat concerné, voire sont condamnés sévèrement s’ils continuent à les utiliser.

Mascarade ces actions de désinformation, de remise en cause de démarches scientifiques intègres, ces manipulations de l’opinion publique, ces corruptions ?

La présidente du Tribunal Citoyen a regretté la non représentation de cette firme, signe d’un accueil équilibré et du sens d’une démarche de justice rigoureuse.

La force de ce Tribunal Citoyen c’est qu’en deux journées l’ensemble des problématiques engendrées par l’agroalimentaire industriel (ses OGM et ses intrants chimiques, son déni du problème climatique) est mis au grand jour pour tous.

La firme Monsanto par sa constante détermination à faire dans la toxicité extrême (agent Orange, Round Up… etc) est une des figures clés de cette industrie qui détruit les écosystèmes, nie le vivant, aggrave l’urgence climatique.

Aussi le dossier juridique constitué lors des audiences, puis l’Opinion Juridique qui sera prononcé par ces cinq juges professionnels seront un appui pour toutes les victimes, pour tous les Etats, pour la société civile afin d’entrer dans une nouvelle ère juridique internationale. Celle où les multinationales et leurs dirigeants seront tenus de respecter le Vivant, notre Biosphère et les Peuples.

Aussi, continuons à faire pression pour que le crime d’écocide soit totalement pris en compte par la Cour Pénale Internationale. Soyons en les ambassadeurs !

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Tous ceux qui ont suivi le Tribunal en direct, tous ceux qui liront attentivement sur le site les très nombreuses interventions, comprendront ce propos de Nnimmo Bassey : “Être ambassadeur de ce tribunal, c’est comme être ambassadeur de la Terre-Mère. Si elle pouvait parler, Monsanto serait en prison depuis bien longtemps ! La nourriture est synonyme de célébration, de culture, de vie. Il ne s’agit pas d’une lutte contre une seule entreprise multinationale mais c’est un combat pour la vie, c’est un combat pour la liberté. Un combat pour arrêter les grandes entreprises de coloniser nos systèmes alimentaires, de coloniser notre agriculture, de faire de la Terre-Mère leur esclave pour leurs profits ».

Les solutions existent, nous ne sommes pas condamnés à subir. L’Assemblée des Peuples s’est consacré pendant 3 jours aux questions du droit à une alimentation saine, du droit à des semences paysannes libres…

Comment faire pour aider l’ensemble des citoyens à en prendre la mesure ? Il y a urgence à ce qu’une règlementation internationale protège très vite l’avenir de l’autonomie alimentaire pour tous.

Bon appétit à tous pour entrer dans une nouvelle manière de nous alimenter !

Armina Knibbe

 

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Novembre-Décembre 2016 Pays du Centre Ouest Bretagne FORMATION : INITIER ET ACCOMPAGNER SUR SON TERRITOIRE UN GROUPE DE CITOYENS EN TRANSITION

Comment encourager et inciter tout un chacun à modifier ses pratiques et ses comportements pour répondre aux enjeux du développement durable et solidaire ? Au delà de l’engagement individuelIMG_2468 d’un foyer, il apparaît clairement que les démarches d’accompagnement collectives permettent d’accélérer et de conforter l’engagement des foyers. C’est pourquoi les associations Nature et Culture et le réseau Cohérence, avec le soutien du Conseil départementale du Finistère, se sont engagés depuis 2010 dans un projet visant à décliner la démarche d’Agenda 21 à l’échelle du citoyen ou d’un foyer.

Au vu des résultats positifs de cette expérimentation et souhaitant donner un essor plus important à cette démarche d’Agenda 21 du citoyen, Le réseau Cohérence, en partenariat avec le Conseil de développement du Pays Centre Ouest Bretagne, proposent de former de nouveaux accompagnateurs de foyers.

Nous organisons une formation gratuite à Spezet (29) sur quatre soirées pour transmettre la méthodologie d’accompagnement des agendas 21 de citoyens. Les quatre soirées se dérouleront les 23 et 30 Novembre, puis les 7 et 14 décembre 2016 de 19h à 22h.

Le contenu pédagogique de cette formation est basé sur les enseignements tirés de l’expérimentation conduite sur 18 mois auprès des foyers finistériens et du travail avec des universitaires sur la psychologie du changement

Sont concernés par la formation tous citoyens souhaitant animer un groupe impliquant d’autres citoyens/foyers autour du développement durable et sur un territoire délimité (quartier, commune, intercommunalité). La formation s’adresse également aux responsables et salariés souhaitant accueillir au sein de leur association une telle dynamique.

Vous trouverez ici les grandes lignes de la formation presentation-formation-a21f-pays-du-cob

Inscription obligatoire :

Réseau Cohérence contact@reseau-coherence.org – 02 97 84 98 18

www.agenda21ducitoyen.bzh

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Edito

Carole Le Bechec, Co-présidente du Réseau Cohérence

Carole Le Bechec, Co-présidente de  Cohérence

Valérie Lazennec, membre du bureau de la FRAB

Valérie Lazennec, membre du bureau de la FRAB

Pourquoi cette newsletter du Réseau Cohérence et de la Fédération Régionale des Agrobiologistes de Bretagne consacrée à la restauration collective ?

Longtemps considérée sous les seuls angles sanitaire et nutritionnel, la restauration  collective est aujourd’hui incontestablement identifiée comme un outil de développement des territoires. Au-delà de la perspective d’un débouché pour des producteurs locaux et engagés, l’approvisionnement de qualité et de proximité en restauration collective est aussi un formidable levier pour stimuler la consommation de ces produits (sensibilisation des familles, accessibilité…) et pour contribuer au changement en profondeur des pratiques alimentaires de notre société.

La restauration collective est en effet un lieu d’éducation alimentaire, pour les enfants et adolescents notamment, mais aussi pour les adultes (20 % des actifs la fréquentent). Un repas à la cantine est ainsi une opportunité pour (re)créer un lien entre le mangeur, son territoire, l’environnement et le monde agricole.
La prise de conscience de cette opportunité est de plus en plus partagée : 76 % des Français sont favorables à l’introduction d’aliments bios, locaux et de saison en restauration collective (sondage IFOP – Agir pour l’environnement 2016).

Le Réseau Cohérence, association qui agit pour un développement durable et équitable en Bretagne, s’engage pour participer à ce mouvement vers une restauration collective plus responsable. Il s’associe pour cela à la FRAB dont le travail sur l’introduction de produits biologiques en restauration collectif a permis de réelles avancées pour les producteurs, comme pour les convives.

Cette newsletter vise ainsi à conforter cet appétit de changement qui grandit chez tous les acteurs de la restauration collective, du champ à l’assiette. Nous vous en souhaitons une bonne lecture.

Carole Le Bechec, Co-présidente du Réseau Cohérence

Valérie Lazennec, Membre du bureau de FRAB Bretagne, référente pour la restauration collective


 

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Mon Restau Responsable®, un outil pour une restauration collective durable

La Fondation Nicolas Hulot et le Réseau Restau’Co  viennent de lancer Mon Restau Responsable®. Il s’agit d’un système permettant à tous les restaurants collectifs de progresser vers des pratiques plus durables et d’attester leur engagement via une garantie participative. Cohérence est le relais breton de la démarche.

Qu’est ce que la démarche Mon Restau Responsable® ?

La démarche proposerestaurant :

  • Un cadre d’analyse simple et global, balayant tous les critères du développement durable, qui permet au restaurant de s’auto-évaluer gratuitement en ligne, en une heure.
  • Une démarche de progrès souple : chaque restaurant choisit les axes de progrès sur lesquels il souhaite s’engager.
  • Un outil pour tous types de restaurants : gestion directe, concédée, cuisine centrale, restaurant scolaire, administratif, restaurant d’entreprise, hôpital, CROUS…logo
  • Une mise en valeur  de l’engagement du restaurant : il peut afficher le logo Mon Restau Responsable® sur sa porte et ses outils de communication.
  • Une contribution financière libre : chaque restaurant choisit le montant qu’il souhaite verser pour la coordination nationale et le développement de la démarche.

Témoignage : le restaurant d’entreprise de Triballat Noyal, premier à s’engager dans la démarche en Bretagne

Augmentation de la part de bio et de fait maison, limitation du gaspillage alimentaire, communication pédagogique sur le développement durable : le restaurant d’entreprise de Triballat Noyal est le premier à s’engager dans la démarche en Bretagne.

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Le témoignage de Magali, salariée de Triballat, engagée, en tant que convive du restaurant d’entreprise, dans la démarche Mon Restau Responsable® :

guillemetsEn tant que salariée d’une entreprise dont les valeurs sont centrées autour du message « nourrir sainement, de la terre à l’assiette », il est capital de savoir que cela est appliqué au sein même du restaurant d’entreprise.

Au-delà de l’intérêt porté aux salariés en leur proposant des
repas de qualité, il est également intéressant de sensibiliser un
maximum de personnes sur la démarche.

Au fond, il s’agit surtout de bon sens que nous avons souvent perdu : privilégier des produits de saison, locaux, adapter son assiette à son appétit … J’ai hâte de voir la suite et d’y faire adhérer un maximum de personnes.

En savoir plus et s’engager en pratique :

Si vous souhaitez en savoir plus vous pouvez consulter la vidéo de présentation de la démarche, télécharger la plaquette de présentation, ou consulter le site  www.mon-restau-responsable.org. Vous pouvez aussi contacter le Réseau Cohérence, par mail ou au 02 97 84 98 18.

Mon Restau Responsable®, comment ça marche ?

Le processus se déroule en quatre étapes :
1. Évaluer ses pratiques grâce à un outil gratuit accessible en ligne.
Un questionnaiquestionnairere d’auto-évaluation permet en une heure d’avoir une idée de la durabilité de ses pratiques. Il porte sur tous les aspects du développement durable ( approvisionnement en produits bio locaux, de saison, qualité nutritionnelle, limitation du gaspillage, tri des déchets, économies d’eau et d’énergie, choix des produits d’entretien…)
2. Définir des axes de progrès, grâce à une visite technique.

Une visite technique, révisite-techniquealisée par un professionnel engagé dans la démarche permet de bénéficier de conseils pour améliorer ses pratiques et d’échanger sur les solutions possibles. Ensuite, l’équipe du restaurant se réunit pour choisir collectivement les pistes d’amélioration à mettre en œuvre.
3. Présenter les pistes d’amélioration choisies, lors d’une séance publique d’engagement.
engagementLe restaurant invite des acteurs locaux (convives, associations, presse…) à une séance publique d’engagement durant laquelle il présente les pistes d’amélioration choisies. Dès lors, il peut afficher le macaron Mon Restau Responsable®. Le restaurant a ensuite 6 mois à 2 ans pour réaliser les progrès proposés.
4. Attester des progrès effectués via une séance participative de garantie.
seance-garantieUne fois les améliorations réalisées, le restaurant invite les acteurs locaux à venir constater qu’il a réellement progressé. Si c’est le cas, ils lui attribuent la garantie Mon Restau Responsable® pour 2 ans. La démarche de progrès étant continue, cette séance est aussi l’occasion d’annoncer de nouvelles pistes d’amélioration.

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Manger bio et local en restauration collective en Bretagne

Depuis plus de 15 ans, le réseau GAB-MAB-FRAB accompagne les collectivités bretonnes pour introduire les produits bio du territoire dans la restauration collective, tout en maîtrisant leur budget.

Bio et local : un vrai enjeu pour la restauration collective

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  • Permettre une alimentation de qualité pour tous
  • Soutenir et encourager le développement de la production bio sur le territoire pour un accès à l’eau potable et un environnement préservé, pour plus d’emplois, pour une meilleure santé des agriculteurs et des consommateurs
  • Valoriser le métier de cuisinier
  • Rapprocher les consommateurs des cuisiniers et des producteurs

Pour une alimentation de qualité : du local, oui, mais en bio !

  • La garantie de produits locaux sans OGM, sans pesticide ni engrais chimique[1]

L’agriculture française détient le record de consommation de pesticides en Europe[2] et 80% des animaux des fermes françaises sont nourris avec des OGM.

  • La garantie de produits vraiment locaux

Pour fertiliser les sols, les agridsc_0216-reduitculteurs bio utilisent fumier, compost et engrais organiques souvent issus de leur exploitation ou élaborés en proximité. Il en est de même pour les animaux qu’ils élèvent et nourrissent avec des aliments bio qui doivent provenir en majorité de leur exploitation.

 

  • La garantie d’un mode de production favorable à l’économie locale

Consommer bio favorise l’économie locale puisque le mode production ne nécessite pas l’achat de produits coûteux qui viennent de loin (pesticides, OGM…). L’agriculture bio génère aussi plus d’emplois : avec 5 % des surfaces cultivées en France, elle représente déjà 10 % de l’emploi agricole !

  • La garantie d’un mode de production qui préserve les paysages et la biodiversité locale

Parce qu’elle favorise les exploitations à échelle humaine et la diversité des cultures, l’agriculture biologique préserve les paysages. Parce qu’elle n’utilise pas de pesticide et d’engrais chimique,elle préserve les nappes phréatiques, la biodiversité et la chaîne alimentaire naturelle (insectes,oiseaux, petits mammifères…).

Nos principes

  • Une démarche globale d’amélioration de la qualité des repas
  • Des produits bio, locaux, de saison disponibles sur le territoire
  • Une introduction régulière, progressive et durable de lignes de produits bio
  • Un projet réunissant tous les acteurs de la restauration collective
  • Des repas à faible empreinte énergétique privilégiant un meilleur équilibre entre protéines animales et végétales

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Le réseau GAB MAB FRAB pour vous accompagner

  • Une expérience de 15 ans dans l’accompagnement des établissements de restauration collective
  • Une connaissance des initiatives au niveau national grâce au réseau de la fédération nationale de l’agriculture biologique
  • Une méthodologie d’accompagnement efficace et qui a fait ses preuves
  • Un réseau de producteurs bio et des filières organisées avec des groupements économiques de producteurs (Manger bio 35, Manger bio 56…)
  • Une offre de produits bio locaux diversifiée et suffisante

Nos prestations et conseilsdsc_0227-reduit

  • Formation des professionnels : dédiée à tous les acteurs de la restauration collective (personnel de cuisine, de gestion, de service, équipes pédagogiques, élus…)
  • Formalisation d’un projet d’amélioration de la qualité alimentaire: diagnostic, plan d’actions pour un accompagnement individualisé, mise en relation avec des fournisseurs adaptés, structuration offre/demande
  • Suivi du projet : calendriers, comité de suivi, outils de suivi
  • Sensibilisation: conférences, animations pédagogiques, ateliers
  • Appui technique : rédaction d’appels d’offres, simulations financières
  •  Les agriculteurs bio de Bretagne

img_1542-500x333Le réseau des agriculteurs bio de Bretagne réunit 5 structures associatives de développement de l’agriculture biologique. La Fédération Régionale des Agriculteurs Biologiques de Bretagne, la FRAB, en est le maillon régional. Elle fait le lien entre la structure nationale la FNAB et les quatre GAB bretons qui agissent au niveau des départements (GAB22, GAB29, Agrobio35, GAB56). Il y a également deux Maisons de l’agriculture biologique (MAB 29 et MAB 22), associations interprofes-sionnelles départementales regroupant producteurs, transformateurs, distributeurs et consommateurs.

La mission du réseau est de développer l’agriculture biologique de manière cohérente et équitable, en lien avec les filières locales.

  •  Vos contacts

FRAB : Élodie Le GAL – e.legal@agrobio-bretagne.or – 07 76 03 41 85

GAB 56 : Sophie Denis – s.denis@agrobio-bretagne.org – 02 97 66 38 88

MAB 29 : Florence Busson – mab29.busson@agrobio-bretagne.org – 02 98 25 16 73

MAB 22 :Agathe Perrin – a.perrin@agrobio-bretagne.org – 02 96 74 75 65

Agrobio 35 : Nadège Lucas – n.lucas@agrobio-bretagne.org – 02 99 77 09 46 et Dohina Khan – d.khan@agrobio-bretagne.org

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  • Liens

www.repasbio.org : le site de référence pour introduire des produits bio et locaux dans vos menus (conseils, ressources, actualités, évènements, newsletter)

www.restaurationbio.org : le recueil d’expériences réussies de restauration bio locale (carte interactive d’établissements engagés)

www.agrobio-bretagne.org : le site des agriculteurs bio de Bretagne

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[1] Le cahier des charges de l’agriculture biologique interdit la culture et l’utilisation d’OGM pour l’alimentation animale, l’utilisation de pesticides de synthèse.

[2] Source UIPP 2015

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La loi sur l’ancrage territorial de l’alimentation : Décryptage du sénateur Joël Labbé

Joël Labbé

Maire joel-labbede Saint Nolff (56) de 1995 à 2014, et sénateur écologiste du Morbihan depuis 2011, il est depuis longtemps sensible aux questions environnementales. Au Sénat, Joël Labbé est particulièrement investi sur les enjeux agricoles et alimentaires, notamment au travers d’une proposition de loi visant à mieux encadrer l’utilisation des produits phytosanitaires. Il a été rapporteur pour la proposition de loi   « Ancrage local de l’alimentation ».

La restauration collective responsable sera-t-elle bientôt inscrite dans la loi ? C’est ce qu’a proposé la députée Brigitte Allain, en présentant son texte de loi « Ancrage local de l’alimentation » qui vise à faire changer les pratiques des restaurants collectifs, en s’appuyant sur la commande publique. La proposition de loi a été adoptée à l’unanimité à l’Assemblée Nationale ; elle poursuit aujourd’hui son chemin législatif dans le texte « Égalité et Citoyenneté » . À cette occasion, Joël Labbé, rapporteur pour cette proposition de loi au Sénat, nous apporte son analyse.


 
 

 

 

 

 

 

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Pouvez-vous tout d’abord nous présenter cette proposition loi, ses origines et ses objectifs ?

Cette proposition de loi fait suite aux préconisations du rapport parlementaire « Et si on mangeait local… » adopté en juillet 2015 par la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale. Elle s’inscrit dans la continuité des auditions menées par la mission d’information parlementaire sur les circuits courts et la relocalisation des filières agro-alimentaires. Elle vise à introduire 40% de produits labellisés, en circuits courts restauration collective publique et 20% de produits issus de l’agriculture biologique.

Que peut-elle changer sur le terrain ?

L’approvisionnement de la restauration collective en produits biologiques et locaux constitue un défi pour les territoires et demande un engagement à tous les niveaux. Cela passe par l’instauration d’une démarche collective, transversale, et sur le long terme autour d’un projet de territoire, mobilisant l’ensemble des acteurs et des filières. Le projet alimentaire de territoire, inscrit dans la loi d’avenir agricole, offre un cadre adapté pour relocaliser les systèmes alimentaires, de la production à la consommation tout en recréant du lien entre le champ et l’assiette. Cette démarche vise à la fois à procurer au plus grand nombre une alimentation diversifiée et de qualité, mais aussi à encourager des systèmes de production agricoles moins polluants, porteurs d’avenir, d’emplois et respectueux de la santé humaine, comme de la biodiversité. De plus, elle permet une meilleure rémunération des producteurs. L’engagement des élus locaux est une condition importante de la réussite du projet, tout comme l’adhésion de l’ensemble des acteurs. Mais tout le monde a à y gagner, en devenant acteur de l’usage et du partage du foncier, de la réduction de la dépendance aux énergies fossiles et de la lutte contre le réchauffement climatique.

La restauration collective vous paraît-elle être un levier concret pour développer l’économie locale ? Peut-elle participer à la construction de solutions durables à la crise agricole bretonne ?

citation-1-1La restauration collective sert dix millions de repas par jour. Elle constitue un levier majeur de la puissance publique pour développer les circuits courts de proximité et la filière biologique locale. « Produire local pour manger local », il s’agit bien de changer d’échelle en régionalisant les filières agricoles et agro-alimentaires. C’est possible et bénéfique pour l’emploi, l’environnement et le lien social. La consommation locale a un effet immédiat sur le développement de l’économie locale, du tourisme et de l’attractivité du territoire par la valorisation des savoir-faire locaux et du patrimoine. Si les ventes des produits en circuits courts et locaux atteignaient 10 % du chiffre d’affaires global de l’alimentation, les circuits courts et de proximité pourraient créer entre 80 000 et 100 000 emplois, des emplois non-délocalisables et valorisants. C’est une chance à saisir pour notre région, frappée de plein fouet par les crises successives dues à un modèle agricole à bout de souffle, basé principalement sur des productions à faible valeur-ajoutée destinées à l’export.

La restauration collective est-elle un moyen efficace pour changer les habitudes alimentaires ?

Oui, incontestablement. Bien manger à l’école, c’est prendre des habitudes que l’on conservera tout au long de sa vie d’adulte. Plus largement, de nombreuses expériences ont démontré que manger local entraînait des comportements plus responsables : recherche de produits bio, réduction du gaspillage alimentaire, tri des déchets, etc.

Cette loi peut-elle participer à faire changer les pratiques agricoles vers plus de durabilité ?

Face à des accords marchands internationaux générateurs de casse et de dumping social, prendre en main nos politiques alimentaires nous rend acteurs de l’aménagement de nos territoires, de nos emplois, de notre santé, de notre environnement. En s’inscrivant dans le cadre d’une restauration publique durable et responsable, les collectivités locales vont favoriser l’installation ou la conversion de producteurs sur leurs territoires et la structuration de filières bio locales, tout comme d’outils de transformation. Par ailleurs, la réforme territoriale va conférer aux nouvelles régions des pouvoirs accrus en termes de développement économique : il s’agit d’une opportunité à saisir pour à nouveau articuler agriculture et alimentation sur tous les territoires. L’approvisionnement local de la restauration collective représente un support indéniable pour faire évoluer nos pratiques agricoles vers plus de durabilité.

Le grenelle de l’environnement fixait déjà cet objectif pour 2012 ! Le contexte est-il plus favorable aujourd’hui ?

La loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation a fait de l’ancrage territorial de la production l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. Le marché alimentaire bio, quant à lui, a été multiplié par 4 en plus de 10 ans. Aujourd’hui, tous les signaux sont au vert pour développer les circuits courts, de qualité et de proximité. Sur les territoires, une multitude de moyens de commercialisation citation-2de produits de qualité, locaux et bio, se développent et cherchent à se structurer. De nombreuses initiatives émergent partout en France, qu’elles soient privées ou publiques. Les Français sont indéniablement de plus en plus soucieux de ce qu’ils ont dans leur assiette et celle de leurs enfants.

On a pu entendre que la production agricole biologique française n’était pas suffisante pour permettre d’appliquer cette loi, qu’en est-il ?

Oui, c’est un argument encore trop souvent entendu et qui révèle une méconnaissance de la filière, qui s’est fortement structurée ces dernières années. Moins de 400 000 ha suffiraient à fournir les 20% de produits bio en restauration collective. Or l’agriculture bio représente 1,3 millions d’ha en France fin 2015 et 220000 ha ont été convertis uniquement en 2015. La question centrale n’est pas celle-là mais celle de l’organisation de filières et de l’adéquation entre offres et demande locales. Aujourd’hui, plus de 20 plateformes de producteurs bio existent en France, couvrant plus de 70% des départements. Pour pouvoir se développer et se consolider, ces filières ont désormais besoin d’engagements forts de la part des acheteurs de la restauration collective, souvent habitués à commander auprès de grossistes généralistes. L’instauration d’un dialogue entre acheteurs, gestionnaires et producteurs locaux est l’une des clés de la réussite.

Cette loi va-t-elle se traduire par une augmentation du prix des repas en restauration collective ?

L’objectif est au contraire de permettre à toutes les populations de consommer des produits de qualité, un des enjeux premier étant de lutter contre les inégalités nutritionnelles. Il faut savoir que 30% de l’alimentation est jetée dans les cantines ! En  réduisant  le  gaspillage,  c’est  autant  d’argent économisé pour réinvestir dans les produits locaux et de qualité. De nombreuses collectivités ont démontré qu’il était possible de passer au 100% local et bio sans augmenter le coût du repas, voire en le diminuant, à l’exemple de Mouans-Sartoux dans le Sud. citation-3

L’introduction de produits   bio et locaux est souvent l’occasion d’une remise à plat des pratiques (lutte contre le gaspillage, plus de céréales et légumineuses en remplacement des produits carnés…), permettant de maitriser les coûts.

Les dispositions de cette proposition de loi ont-elles de bonnes chances d’être adoptées dans la loi Égalité et Citoyenneté ?

Elles ont été adoptées par l’Assemblée Nationale en juillet. Au Sénat, l’amendement que j’ai déposé reprenant ces dispositions a été rejeté fin septembre par la Commission spéciale du Sénat en charge de l’examen des amendements sur le projet de loi Égalité et citoyenneté, jugé irrecevable au motif qu’il n’aurait pas de liens, même indirects, avec le texte. Convaincu qu’il y aurait eu cette fois-ci une majorité pour voter cette mesure, le groupe écologiste a saisi le Président du Sénat, Gérard Larcher, pour lui faire part de son mécontentement. Le Sénat a été privé de débat! Ces dispositions seront à nouveau défendues par Brigitte Allain lors du retour du texte à l’Assemblée Nationale en nouvelle lecture en cas d’échec (probable) de la commission mixte paritaire. Elles auront alors de grandes chances d’être adoptées.

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Pour une restauration collective « sans OGM »

Le Réseau Cohérence en coopération avec la Région Bretagne a réalisé une étude pour le développement d’une restauration collective « sans OGM ». Des solutions existent pour exclure ces produits des assiettes.

Souhaitant faire de la Bretagne un territoire « sans OGM » (délibération de 2004), le Conseil Régional a engagé différentes actions. Notamment, il a souhaité que la Région montre l’exemple, en rendant cohérente sa commande publique avec son engagement. C’est dans ce cadre qu’en 2014, le Réseau Cohérence a été chargé de rédiger une étude sur le non OGM dans les lycées.

Enjeux : le « non OGM » une attente forte de la population

C’est un fait, les OGM sont globalement rejetés par la population française. 86 % des Français.es sont inquiets à ce sujet, et ne souhaitent pas en consommer (sondage 2006, CSA Greenpeace).

testCe rejet massif de la population est en partie entendu : on trouve en effet peu de produits  contenant des OGM dans les rayons de nos commerces alimentaires, ou dans la restauration collective. Mais des millions de tonnes d’OGM sont importées en France pour l’alimentation animale. Une bonne partie de ces OGM se retrouve bien évidemment en Bretagne, première région d’élevage en France.

Or, aucune réglementation n’impose un étiquetage pour distinguer les produits animaux sans ou avec OGM. S’il est possible d’apposer sur un produit animal la mention « nourris sans OGM » cet étiquetage n’est pas obligatoire, et repose sur le volontarisme des acteurs. Ainsi, sauf présence de la mention « sans OGM », de certaines AOC, ou de logos « bio », excluant les OGM (voir ci-dessous), un consommateur ne peut pas savoir ce qu’ont mangé les animaux dont sont issus les produits qu’il achète.

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Le cahier des charges bio garantit l’exclusion des OGM

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Des exemples d’étiquetage volontariste « Non OGM »

Un étiquetage incomplet des produits OGM : pas de transparence pour les produits issus d’animaux nourris aux OGM

Pourtant, 95 % des Français-es demandent la mise en place d’une appellation « nourris aux OGM » sur les produits alimentaires issus d’animaux nourris aux OGM (sondage CSA-FNE 2014).

Cette etest-2xigence apparaît légitime, au regard des risques liés aux OGM (dissémination dans l’environnement, incertitude sur la santé humaine, appropriation du vivant). De plus, ces OGM, sont en majeure partie constitués de soja, produit en Amérique Latine dans des conditions problématiques. Tolérant à l’herbicide « Roundup » (glyphosate), le soja OGM contribue à la pollution des sols et de l’eau, et menace la santé des populations locales. Et cela, alors que la France est capable de produire des protéines non OGM, dans des conditions respectant l’environnement et les droits sociaux, et assurant un revenu aux producteurs.

Des solutions pour une restauration collective sans OGM

Cette absence d’étiquetage des produits animaux rend difficile une restauration collective sans OGM. Cet enjeu est au cœur de l’étude menée par Cohérence, pour la Région Bretagne « Étude sur le choix d’une restauration collective sans OGM ».

Les solutions identifiées par Cohérence passent ainsi par une meilleure information des fournisseurs et des différents acteurs de la restauration collective sur l’importance des produits animaux non OGM.

Cette étude a débouché sur la mise en place d’une procédure d’achat spécifique « non OGM », commune aux différents groupements de commandes qui réunissent la quasi-totalité des collèges et lycées publics bretons.

La demande a pu être satisfaite par les fournisseurs, parfois même à un coût identique. Ces lots participent ainsi à sensibiliser les coopératives ou les autres fournisseurs à la demande sans OGM, et donc à la structuration des marchés et des filières.

Pour savoir comment exclure, en pratique, les OGM des marchés publics, téléchargez ici, notre fiche technique.

En savoir plus

Télécharger l’étude sur une restauration collective sans OGM en Bretagne

Télécharger la fiche technique pour exclure les OGM de la restauration collective

Le site « consommer sans OGM en Bretagne »

Contacter Cohérence : 02 97 84 98 18

 

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Du porc sur paille dans les assiettes

Cohérence mène, depuis plus de 10 ans, une action pour promouvoir un élevage porcin plus durable, l’élevage sur litière, plutôt que sur sol en béton ajouré. Les produits issus d’un système « porc sur paille », plus respectueux de l’environnement, des éleveurs et des animaux, commencent à trouver leur place en restaurant collectif.

Le porc sur paille, un enje59363_1098520153531580_6557104612271134772_nu pour les territoires

Aujourd’hui, 95 % des porcs consommés en France sont élevés sur caillebotis. Cette technique a des inconvénients sur le plan du bien-être animal, le cochon étant un animal dont le comportement naturel est de fouiller le sol. Elle est aussi problématique pour l’environnement, les déjections animales formant du lisier, qui contribue à la pollution des eaux par les nitrates.

Sans aller jusqu’au bio, aujourd’hui le système le plus vertueux sur le plan environnemental, il est possible de diminuer fortement l’impact de l’élevage de porcs.

Pour cela, il est possible d’élever les animaux sur paille : outre un bien-être évident pour les cochons (et donc moins d’antibiotiques !), cela permet un compostage des déjections, qui limite les pollutions et préserve la qualité de l’eau. De même, l’air dans et autour des bâtiments est respirable, moins riche en ammoniac.

Cohérence a ainsi mis en place un cahier des charges « Porc Durable » et un système de certification participative, garantissant les efforts effectués par les éleveurs du réseau.

cahier-des-chargesLe cahier des charges  « Porc Durable » se base sur 4 critères fondamentaux. 

Sur les tables des cantines

Plusieurs éleveurs de porcs sur paille sous cahier des charges « Porc Durable » Cohérence fournissent des restaurants collectifs. Ils souhaitent s’investir pour continuer à proposer leur produit à ce type de marché. Cette viande garantie « Porc Durable » permet aux collectivités de proposer aux convives un produit plus vertueux sur le plan environnemental, en circuit court. Mais la viande de porc sur paille a également d’autres qualités, notamment au niveau du goût, comme le confirment de nombreux témoignages!

« Une qualité différenciée » : le témoignage de Thierry Marion, formateur pour les cuisiniers en restauration collective

Pour Thierry Marion, habitué des produits carnés en restaurant collectif, le porc sur paille  Cohérence est caractérisé par « une qualité différenciée ». Cette qualité est pour lui à la fois « gustative, environnementale et sociale ». Le système sur paille, en plus de ses vertus pour l’environnement, est très propice aux circuits courts, qui permettent d’assurer un revenu aux producteurs. Concernant le goût, la différence est pour lui avérée : « La viande se tient mieux, et est plus goûteuse, car le gras est de meilleure qualité ».

Un projet pour optimiser la qualité de la viande en restaurant collectif :

Si la viande de porc sur paille semble se distinguer au niveau gustatif, peu de techniques existent aujourd’hui pour optimiser cette qualité dans le contexte de la restauration collective. Les savoir-faire des restaurateurs, et les techniques des producteurs et des transformateurs ne sont pas encore complètement adaptées à l’introduction de produits locaux, et de qualité en restaurant collectif. Cohérence, en lien avec Thierry Marion, formateur en restauration collective, a reçu un financement de la DRAAF dans le cadre du Plan National pour l’Alimentation, pour tester une méthode permettant d’optimiser, en restaurant collectif, la qualité de la viande de porc sur paille, en travaillant sur tous les maillons, de la ferme à l’assiette. Les résultats de cette expérimentation sont attendus pour 2017 !

 

En savoir plus

Contacter Cohérence : jean-bernard.fraboulet@reseau-coherence.org ; 02.96.58.01.94

Une fiche technique sur l’introduction du porc sur paille en restauration collective

La plaquette  présentant le porc sur paille certifié par Cohérence.

Une étude sur l’Efficacité économique et environnementale de la production de porcs sur paille en Bretagne.

Les sites www.porc-sur-paille.org ; www.porc-authentique.com

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Les solutions existent déjà : à moi de faire le premier pas !

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Le 24 septembre prochain, c’est la 3e édition de la Journée de la Transition.

Pour manger plus sainement, se déplacer plus sobrement, vivre ensemble plus démocratiquement, vivre en harmonie avec notre environnement, il n’y a plus qu’un pas : le tien, le mien, le nôtre.

A l’initiative du Collectif nationale pour une transition citoyenne (1), des centaines d’évènements (236 en France) vous donnent les clés pour que vous fassiez votre premier pas pour la Transition.

Dans cette newsletter vous découvrirez les 14 événements qui auront lieu en Bretagne du 17/09 au 02/10 conclu par un échange régional les 08 et 09 Octobre dans le cadre du Forum de la Transition à Guichen.

carte-bretagne

Contact Bretagne pour la Journée de la Transition :

logo-coherence_reseau-150Réseau Cohérence 02 97 84 98 18 / 06 73 21 06 66 / contact@reseau-coherence.org

 

 

(1) Les membres actuels : La Nef, Energie Partagée, Enercoop, Terre de Lien, Bio Consom’acteur, Miramap, Les amis de la Terre, Alternatiba, ATTAC, ….

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17/09 Commana (29) : Ecommana alternatives, faîtes des énergies

affiche-ecommana-2016A l’occasion de la troisième édition de la Journée de la Transition, l’association « Commana dit non à la centrale » et ses amis organisent le 17 Septembre à Commana (29) le troisième forum sur les alternatives énergétiques.

Plus que jamais, nous croyons indispensable d’être « ce changement que nous voulons pour le monde », individuellement et collectivement.

Le Forum « ECOMMANA » rassemblera donc des initiatives locales, des citoyens-acteurs, des associations qui participent à ce changement, espérant susciter l’engagement et le passage à l’action du plus grand nombre, en présentant des leviers concrets pour construire une société plus écologique, plus sociale et plus humaine…

Une occasion de se rassembler sur place du champ de foire pour une grande fête :

Tout au long de la journée à partir de 10h, des conférences, des films, de nombreux stands, ainsi que des animations, des spectacles de rue et des ateliers pour enfants.

Participation libre pour toutes les activités, ainsi que pour le fest noz qui clôturera la journée à la salle des fêtes. Buvette et restauration sur place tout au long de la journée.

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